Capitalisme
Bedrohte Wissenschaftler
L’odeur du virus
L’odeur du virus, c’est donc l’odeur du malade et l’effluve de la mort. Par le biais des innombrables discussions et débats sur les modes de contagion et les répartitions d’aérosols, par le biais des mesures de distanciation et de l’obligation du port de masque, c’est tout l’imaginaire de la peste, du choléra et des pires épidémies de l’histoire du monde qui est réactivé par la propagande politique et médiatique.
Il semble opportun, dès lors, de revisiter notre pandémie sous l’angle de l’odeur de la maladie et de l’air pestilentiel dans notre imaginaire social.
La politique du suffisant
Comme le rappelle Christophe Gilliand dans sa préface à la nouvelle édition du texte de Gorz, parue en avril 2019, l’article « constitue la somme d’un engagement intellectuel courant sur une trentaine d’années ».
La perspective de Gorz peut étonner à l’époque où la science est massivement invoquée pour donner un poids politique à l’écologie.
Gorz se situe aux antipodes de l’approche des grands mouvements écologiques mondiaux actuels, des « vendredis pour l’avenir » à la COP25.
Une invitation donc à relire l’article avec toute l’attention que mérite un travail de réflexion de trois décennies …
De la contestation à la révolution bourgeoise
Comment donc ce féminisme a‑t-il fini par faire partie du problème qu’il visait à résoudre ? Pour répondre à cette questions, Arruzza, Bhattacharya et Fraser reprennent à leur compte une critique du féminisme libéral contemporain issue du féminisme marxiste …
Fraen un d’Muecht ?