Mois : juin 2021
Cent et demi : un bilan
Temps de marquer une petite pause pour une relecture de « Malaise dans la culture » (ou dans la « civilisation », comme l’aura faussement traduit une certaine tradition) ; l’un des textes les plus sombres, les plus étonnants, mais aussi des plus personnels et des plus politiques de Freud.
Quelques réflexions donc sur la vie, la mort, l’amour, la destruction, la souffrance et quelques autres questions actuelles et inactuelles.
L’odeur du virus
L’odeur du virus, c’est donc l’odeur du malade et l’effluve de la mort. Par le biais des innombrables discussions et débats sur les modes de contagion et les répartitions d’aérosols, par le biais des mesures de distanciation et de l’obligation du port de masque, c’est tout l’imaginaire de la peste, du choléra et des pires épidémies de l’histoire du monde qui est réactivé par la propagande politique et médiatique.
Il semble opportun, dès lors, de revisiter notre pandémie sous l’angle de l’odeur de la maladie et de l’air pestilentiel dans notre imaginaire social.