Skip to main content

Parteipolitik ohne Ausnahme

Parteipolitik ohne Ausnahme

In seiner Abhandlung über politische Theologie schrieb der Rechtswissenschaftler Carl Schmitt über den Ausnahmezustand, dass die Ausnahme interessanter als der Normalfall sei.

Das Normale, so Schmitt, beweise nichts, die Ausnahme alles. Denn in „der Ausnahme durchbricht die Kraft des wirklichen Lebens die Kruste einer in Wiederholung erstarrten Mechanik.“

Die Politik der Angst

Die Politik der Angst

In einem kurzen Blogbeitrag weist der italienische Philosoph Riccardo Manzotti zurecht darauf hin, dass Experten in der heutigen Krise weniger nach den Übertragungsmechanismen von Viren gefragt werden als nach Verhaltensanleitungen.

Der Wissenstransfer mit dem Wissenschaftler zu einem verantwortungsvollen und aufgeklärten Umgang mit der bedrohlichen Situation beitragen könnten, weicht gemeinhin dem Bedürfnis von Regeln und Richtlinien, von Verboten und Strafen. Dieses Bedürfnis entspricht umgekehrt der politischen und medialen Mobilisierung von Angst, Scham und Schuld. Der Eifer mit dem sich die verschiedensten Wissenschaftler, bevorzugt auch in Luxemburg, in öffentlichen Medien mit solch persönlichem Souveränitätsstreben hervortun zeigt von einem tiefen, wenn auch nicht bewussten Verständnis von realpolitischer Praxis.

Le miracle de la crise sanitaire

Le miracle de la crise sanitaire

Le 17 mars 2020, le premier ministre et ministre d’État, Xavier Bettel, déclare l’état de crise sur le territoire national.
Ce fut la première invocation du nouveau paragraphe 4 de l’article 32 de la Constitution :

« En cas de crise internationale, de menaces réelles pour les intérêts vitaux de tout ou partie de la population ou de péril imminent résultant d’atteintes graves à la sécurité publique, le Grand-Duc, après avoir constaté l’urgence résultant de l’impossibilité de la Chambre des Députés de légiférer dans les délais appropriés, peut prendre en toutes matières des mesures réglementaires. »

Die Autorität der Wissenschaft

Die Autorität der Wissenschaft

„Die Richtlinien der Kontrolle müssen von Wissenschaftlern entworfen werden.“ (Burrhus Frederic Skinner)

Was der wohl bekannteste Virologe Deutschlands so eindrucksvoll ausformuliert – die angebliche politische Neutralität der Wissenschaft – entspricht zwar auf der einen Seite der auch unter Wissenschaftler kursierende Überzeugung von ihrer Wissenschaften.

Auf der anderen Seite halten sich aber die Wissenschaftler gemeinhin nicht an ihr wissenschaftstheoretisches und ethisches Selbstverständnis. Wissenschaft ist nicht politikfrei.

Sanfte Zensur

Sanfte Zensur

Die Wiederkehr der Zensur mit Schlagstöcken und Tränengas dürfte niemandem, auch denjenigen die nichts zu sagen haben, entgangen sein.

Neben der autoritären Zensur gibt es aber auch die wohlbekannte sanfte Zensur. Das Problem mit dieser ist, dass sie durchaus rational, verständnisvoll und nur mit besten Absichten daher kommt. In den westlichen Demokratien spricht sie meist mit der vernünftigen Stimme der ökonomischen Notwendigkeiten und der gesellschaftlichen Sicherheit.

La technologie populiste et le cerveau écervelé

La technologie populiste et le cerveau écervelé

Dans un article du New York Times, datant de mars 2017, le psychanalyste américain Joel Whitebook proposait une lecture intéressante du phénomène Trump.

Whitebook, l’un des rares analystes introduits à la « théorie critique » (facture francfortoise), est surtout connu en Europe pour sa discussion de la politique de la reconnaissance de Axel Honneth.

Moins connu est le fait que Whitebook représente également l’un des rares psychanalystes à formuler des avis informés sur des questions politiques et sociales actuelles.

La politique du suffisant

La politique du suffisant

Quand André Gorz publie « L’écologie politique entre expertocratie et autolimitation » en 1992, il n’en est pas à son premier essai sur l’écologie.

Comme le rappelle Christophe Gilliand dans sa préface à la nouvelle édition du texte de Gorz, parue en avril 2019, l’article « constitue la somme d’un engagement intellectuel courant sur une trentaine d’années ».

La perspective de Gorz peut étonner à l’époque où la science est massivement invoquée pour donner un poids politique à l’écologie.
Gorz se situe aux antipodes de l’approche des grands mouvements écologiques mondiaux actuels, des « vendredis pour l’avenir » à la COP25.

Une invitation donc à relire l’article avec toute l’attention que mérite un travail de réflexion de trois décennies …

Méprise bien la raison et la science …

Méprise bien la raison et la science …

Les critiques de la psychanalyse ne sont assurément pas nouvelles. Et étant donné la durée de leur récurrence, elles ne sont plus particulièrement originales non plus. Il faut avouer que les défenses de la psychanalyse ne le sont pas davantage.

Pourtant, il y a, depuis quelques années, un élément nouveau dans ce débat devenu rébarbatif : le recours aux législations et par-là, le recours au champ du pouvoir.

Depuis quelque temps donc, le débat autour de la psychanalyse a été capturé par la lutte politique de la professionnalisation des psychothérapies. Dans ce nouveau cadre, le débat ne recourt plus aux discussions scientifiques habituelles, si ce n’est qu’à titre de prétexte …