Upassung a Gehorsam (7)

La morale est souvent comprise comme un frein « naturel » au mal. Pourtant, dans la réalité sociale, la situation bien souvent est exactement l’inverse. L’inverse aussi de ce qu’imaginent les experts en psychiatrie ou en psychologie. La morale peut notamment favoriser le mal. En rapport avec l’autorité et le déplacement de la responsabilité la morale peut aisément être instrumentalisée.


Les 23 variations du test de base de Stanely Milgram devaient tenter d’isoler les facteurs qui transforment le plus efficacement la morale en obéissance. Nous en examinons six de manière plus approfondie.

 Bibliographie:

  • Burger, J. M. (2011). Obedience to Authority. In The Encyclopedia of Peace Psychology. American Cancer Society.
  • Burger, J. M., Girgis, Z. M., & Manning, C. C. (2011). In Their Own Words: Explaining Obedience to Authority Through an Examination of Participants’ Comments. Social Psychological and Personality Science, 2(5), 460–466.
  • Haslam, N., Loughnan, S., & Perry, G. (2014). Meta-Milgram: An Empirical Synthesis of the Obedience Experiments. PLOS ONE, 9(4).
  • Kaposi, D. (2017). The resistance experiments: Morality, authority and obedience in Stanley Milgram’s account. Journal for the Theory of Social Behaviour, 47(4), 382–401.
  • Lepage, J., Bègue, L., Zerhouni, O., Courset, R., & Mermillod, M. (2019). Influence of authoritarianism, vagal tone and mental fatigue on obedience to authority. Cognition and Emotion, 33(2), 157–172.
  • Milgram, S. (1974). The Dilemma of Obedience. The Phi Delta Kappan, 55(9), 603–606.
  • Milgram, S. (2009). Obedience to Authority: An Experimental View. Harper Perennial Modern Classics.