Articles par Thierry Simonelli
Cent et demi : un bilan
Temps de marquer une petite pause pour une relecture de « Malaise dans la culture » (ou dans la « civilisation », comme l’aura faussement traduit une certaine tradition) ; l’un des textes les plus sombres, les plus étonnants, mais aussi des plus personnels et des plus politiques de Freud.
Quelques réflexions donc sur la vie, la mort, l’amour, la destruction, la souffrance et quelques autres questions actuelles et inactuelles.
L’odeur du virus
L’odeur du virus, c’est donc l’odeur du malade et l’effluve de la mort. Par le biais des innombrables discussions et débats sur les modes de contagion et les répartitions d’aérosols, par le biais des mesures de distanciation et de l’obligation du port de masque, c’est tout l’imaginaire de la peste, du choléra et des pires épidémies de l’histoire du monde qui est réactivé par la propagande politique et médiatique.
Il semble opportun, dès lors, de revisiter notre pandémie sous l’angle de l’odeur de la maladie et de l’air pestilentiel dans notre imaginaire social.
Les petits arrangements d’un grand dépistage
Selon le langage militaire en vigueur, la Task Force scientifique gouvernementale aurait profité « de la formidable opportunité » de « tester progressivement l’ensemble de la population contre le nouveau coronavirus dans un laps de temps relativement court ».
Ainsi, une étude scientifique des spécialistes de la Task Force, parue en mai 2021, montrerait que le nombre des cas détectés n’a pas seulement pu être réduit de presque moitié, mais qu’il aurait, en cas de dépistage obligatoire, permis d’éviter 82,7 % des cas d’infection. Manifestement, la démocratie nuit gravement à la santé.
Qu’en est-il alors de cette science qui informe la politique sanitaire ? Une relecture critique de l’étude scientifique et de son contexte révèle une situation un peu plus enchevêtrée que ne le laissent entendre les défenseurs d’une politique basée sur les faits.
L’avenir du futur : sans retour
De fait, toutes les règles, toutes les mesures, tous les interdits se complémentent de manière de plus en plus essentielle et s’additionnent en un conglomérat administratif de plus en plus confus et absurde.
Meenungsfräiheet
Ëffentlech Meenung
Joerhonnert gär als Massephenomen interpretéiert. Et sollt een denken dat déi spontan
Massebeweegungen déi d‘Adelsherrschaft ofgeschaaft hunn, an och nach den Kapitalismus
sollte mat engem Knall ofschafen, de wichtegste Grond vun der Demokratie duerstellen.