Recensions

Sociologie et démocratie

Dans Socio­lo­gie et démo­cra­tie, Pierre Bour­dieu plaide pour une démo­cra­tie réelle, fon­dée sur l’accès de tous à la parole poli­tique. Il montre que seule une socio­lo­gie cri­tique peut dévoi­ler les méca­nismes sociaux invi­sibles qui entravent l’égalité démocratique.

Recensions

L’épidémie de psychose

Pour Bon­na­my et Girard, ce n’est pas tant le virus, dont ils recon­naissent le dan­ger, qui a bou­le­ver­sé le monde que la « psy­chose » qu’il a engen­drée. Au croi­se­ment de la peur média­tique, de la sur­réac­tion poli­tique, le confi­ne­ment de masse s’est impo­sé comme un réflexe archaïque, plus proche du geste magique que d’une déci­sion rationnelle.

Recensions

L’industrie hospitalière 

L’hôpital a ces­sé d’être un lieu de soin pour deve­nir une entre­prise. Dans son essai inci­sif, le neu­ro­chi­rur­gien Sté­phane Velut dénonce la trans­for­ma­tion de l’hôpital public en machine tech­no­cra­tique, gui­dée par la ren­ta­bi­li­té, les indi­ca­teurs et la logique de flux.

Articles

Die ewiggestrigen Pazifisten und die neue Demokratie

Wäh­rend die Ukraine unter der Last zusam­men­zu­bre­chen droht, und Mil­liar­den im Stru­del eines ver­lo­re­nen Krieges ver­sch­win­den, ret­ten unsere Eli­ten sich ins Mär­chen eines Sieges, erkauft mit einem stil­len Mas­sen­grab. Der demo­kra­tische Dis­kurs ver­kommt zur rituel­len Selbst­ver­ge­wis­se­rung, von einer jun­glin­ken Ortho­doxie bewacht, die Kri­tik als Ver­rat ächtet.

Articles

Le mal est-il banal ? Réflexions sur « La Zone d’intérêt » de Jonathan Glazer (2023)

Au pre­mier abord, le film de Gla­zer semble être une appli­ca­tion sys­té­ma­tique de la notion de « bana­li­té du mal » de Han­nah Arendt du point de vue du cri­mi­nel. Cepen­dant, cette « bana­li­té du mal » est elle-même deve­nue une bana­li­té appa­rente. Mais The Zone of Inter­est de Gla­zer par­vient, comme peu de films ou de livres, à faire resur­gir cette bana­li­té dans toute son horreur.

Pas d'image
Billets

Ist das Böse banal ?

Auf den ers­ten Blick erscheint Gla­zers Film wie eine kon­se­quente Anwen­dung von Han­nah Arendts Begriff der „Bana­lität des Bösen“ aus der Täter­pers­pek­tive. Diese „Bana­lität des Bösen“ wurde jedoch selbst zur schein­ba­ren Bana­lität. Aber Gla­zers The Zone of Inter­est bringt es wie wenige Filme oder Bücher fer­tig, diese Bana­lität in ihrem gan­zen Erschre­cken noch ein­mal aufleuch­ten zu lassen.